Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 14:50

.:: Moi je dis vive le numérique ! Vive ArtRage et Photoshop, vive la peinture qui ne tache pas et la gomme qui éfface tout même la peinture ::.

 

L'automne, le mauvais temps, les maladies, la déprime et la nuit qui est la alors qu'il n'est même pas 17h ... ><

Plus les cours et les devoirs en masses, j'ai plus le temps de dessiné et de continué a tenir ce blog que je laisse un peu a l'abandon.

Pour me ressaisir et en attendant que j'ai du temps, un petit dessin fait à l'arache sur ArtRage.

Ouai,... J'ai vraiment des problème de cadrage ! Du coup il a pas de pied mais tant pis :)

 

man.png

 

La patience est la plus grande des prières. 

Bouddha

Par Lau
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 21:30

.:: Ou comment avoir une folle envi de se reposer avant de partir en voyage et aller chez ses grand-parents,.. pour se prendre le chou U_u ::.

 

Le temps a beau passer pourtant rien ne s’efface…
Juste mes poumons qui s’encrasse,
Mon cœur qui éclate,
De cette douleur,
Indécrivable et
Inévitable.
Quelques chose au fond de moi,
Que je souhaite oublié, que je veut oublié
Mais qui grandit,
Jour et
Nuit.
Elle encombre ma tête,
Consume mon âme,
Noie mon pouls,
Mon esprit et
Ma raison.
Je ne peut la supprimer,
Ni l’oublier ou la ranger,
Je la sens dans mon crâne,
Prête a ressortir,
A me faire souffrir,
A me faire mourir.
Je ne peut lutter contre elle,
Mon petit level est bien trop faible,
Sa puissance trop importante,
Sa souplesse et sa rapidité,
Trop grandes.

 

 

Yaaah ! Je l'ai enfin terminé ! Voici un deuxieme essaie d'un colo version manga :)

 

Femme 1

 

Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre.
Jules Renard

Par Lau - Publié dans : Colorisation
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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 00:01

.:: Moi, ou l'art de dessiner des trucs inutiles ::.

 

Pourtant, j’étais là avant…


Vide.
Un sentiment désagréable…
Celui que je ressens. Il ne doit être donné à personne de le ressentir.
Tu ne t’en rends certainement pas compte, mais tu me l’injectes à forte dose au cours des jours, des semaines et des mois.
Cela fait mal, que de se sentir délaissée pour quelqu’un d’autre. Délaissés pour un inconnu, un inconnu qui fait irruption dans notre vie et nous fait oublier.
Je ne pense pas que se soit de plein gré que tu nous laisses ainsi grandir seuls, perdus dans la masse de jours qui compose les années. C’est juste une farce de la conscience, qui divague au gré de tes pensées.
Ne m’en veut pas de m’éloigner ainsi petit à petit, je ne pars pas vraiment, je vais juste chercher un amour qui serait plus fort. Qui me donnerait la force de me lever tout les matins de tout les mois, la force de parler, de penser… de vivre.
Je me bats tous les jours pour ne pas me refermer sur moi-même, m’enfermer dans mes pensées et m’y noyer. Je m’accroche tant bien que mal à ma vie sociale qui me permet d’oublier le temps d’un instant. D’oublier tous les problèmes qu’il a apporté.

C’est ton choix que de partir, de prendre du temps pour toi. Mais cela ne doit pas te faire oublier que nous sommes là et que nous sommes trois. J’étais là avant, il ne faut pas que tu m’effaces. Je n’existe pas seulement lorsque tu a besoin de moi, je suis là constamment, et j’ai tout le temps autant le besoin que le droit que tu sois là pour moi.

Ce que je ressens est bien difficile à décrire. Les mots ne me viennent plus, pourtant, ils me les faut. J’en ai besoin.
Je me sens vide et creuse, dénuée d’une chose essentielle, mais laquelle ? Je ne trouvais pas, je ne cherchais pas dans la bonne direction, je ne me posais pas les bonnes questions.
Qu’est-ce qu’il me manque ? De l’amour venant d’une des personnes les plus importantes dans ma vie.
Qu’est-ce que je n’ai plus ? Une vraie maman. Pourtant, elle était la avant…

…Reviens,

s’il te plait.

 

 

Et sinon, un espece de dessin tribal qui se situait à l'origine sur ma chemise, la page a craquer U_u. Mais je l'ai sauvé !

 

tatou056.jpg

 

C'est un peu mince un pauvre dessin pour un article alors voici des pitits poissons :)

 

poissons.png

 

Laisse parler ton coeur, interroge les visages, n'écoute pas les langues...   
Umberto Eco

Par Lau
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 13:23

.:: Un essaie d'une colorisation façon "manga" ::.

Bon pas top top le resultat mais je ferais mieu la prochaine fois ;)

 

 

Quand tu planes a 500 000 miles de la, tes problemes, ils n’existent plus.
Ecoute la musique..
Plus tu pense, plus tu pense que t’es con.
.. Elle te revitalise
Mais lorsque tu reviens, ils sont toujours la..
Casse-toi de là !
Ne pense plus,  agis.

Tombe pas dans la drogue, petit, c’est mauvais.
Tu es en délire..
..comme lui..
Pense.
..comme elle..
On y passe tous un jours.

        Tu es ce que tu pense.

Si la vie n’etait qu’un delire..
Tu verras, ca passe vite la vie !
..plus gros que nature ?

        Je suis ce que je pense.

Everyone is nothing
Si t’as la foi, ba..
    ..comme nous..
..c’est bien pour toi.
Moi, j’y peux rien,..
Et c’est vrai en plus, t’es con.
..j’y crois pas.

Nous ne servons..
..strictement à rien,..
..alors pars-t-on !

 

 

mec.jpg

 


L'important ce n'est pas tellement d'avoir des souvenirs, c'est toujours de régler ses comptes avec eux.
Umberto Eco

Par Lau - Publié dans : Colorisation
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 11:11

.:: Dans 2 jours il faut reprendre les cours >< ::.

 

A lire ABSOLUMENT :)

Bon pied, bon oeil.

Il y de ça quelques jours déjà, j’étais de retour dans le village de mes parents pour y passer le week-end dans leur spacieuse demeure, me libérant ainsi pour un moment de ma routine d’étudiant et redécouvrant avec joie ma grande chambre à coucher, ses deux colonnes de soutien peintes en vert pâle, son lit démesurément grand, son intrigante armoire encastrée dans le mur gauche, son étagère de bois, dont la couleur trop foncée détonne et sur laquelle survive quelques livres, faisant face au vieux tourne-disques, cadeaux de mon grand-père et ses nombreux trente-trois tours de chansons espagnoles d’antan, posés sur l’ancienne table de couture, me servant occasionnellement de bureau, et sa petite salle de bain où les différents tons de bleu règnent en maîtres ; mais aussi – et bien sûr – mes parents, qui semblaient assez contents de me revoir, mon frère, toujours assis au bureau, ébahi devant l’ordinateur, hypnotisé par les douces et innocentes paroles de son premier amour, me remarquant à peine, me tendant finalement la main d’un air désabusé et lâchant un de ses habituels « ça va Bob ? » – alors que je ne m’appelle même pas Bob – accompagné d’un sourire malicieux, mais pas mauvais, et puis enfin la chienne, qui elle, une valeur sûre, si, se réjouis toujours autant de me revoir.

La fin d’après-midi se passe relativement bien, ma plutôt longue absence me permet d’agrémenter le café et la cigarette partagés avec mes vieux, en relatant quelques courts récits issus de mes dernières semaines. Ca n’a pas l’air de vraiment les intéresser, mais ils font malgré tout de louables tentatives pour paraître attentifs. Enfin, la cigarette est écrasée et le café avalé, l’harmonie du quotidien reprend son droit : ma mère s’en va chez son père, lui faire un peu de compagnie et prépare son dîner, mon père et moi nous divertissons quelque peu en l’attendant devant la télévision, puis elle revient et l’on s’installe le « plateau-télé ». Nous mangeons avec la télévision et mon frère ne nous rejoindra qu’après le troisième appel de ma mère.

Le repas terminé, j’estime que j’ai mérité de goûter enfin cette herbe, achetée peu avant mon départ en train et annoncée comme étant très efficace, en plus d’être d’un goût difficilement égalable. Je prends alors congé de mes parents un instant et m’isole dans ma chambre à coucher pour y fumer mon joint, sans risquer d’insupporter ces derniers par cette délicate odeur qu’ils ne sauraient apprécier à sa juste valeur. Cette alors que commence la valse rituelle : j’allume mon ordinateur et me met à l’œuvre du roulage pendant son initiation, pour qu’ils soient tous les deux prêts plus ou moins en même temps, et j’accompagne ma fumette d’une révision succincte des dernières nouvelles de la toile. Puis, avant d’aller retrouver mes parents sur le canapé, je fais une petite escale dans ma salle-de-bain, pour y boire un peu d’eau du robinet, le cannabis étant connu de ses adeptes comme un très bon sécheur de bouche, et j’en profite pour jeter un coup d’œil à mon reflet dans le miroir. C’est alors que je découvre un phénomène encore inconnu à mon registre des effets des substances psychotropes, ou plutôt une manifestation inattendue d’un phénomène bien connu de tous : la coloration rougeâtre des yeux du fumeur ayant fumé, plus ou moins importante selon le dosage ou la qualité du produit. Seulement, je dois me pencher un peu plus près du miroir pour me convaincre de ce qu’il me semblait avoir aperçu. C’est bien réel, la coloration est bien là et plutôt importante, preuve qu’on ne m’avait pas menti, mais elle est unilatérale. Seul mon œil droit dénonce ma récente consommation, le gauche est intact, d’un blanc presque artificiel. Je trouve ça amusant et mon reflet aussi apparemment.

Lorsque je sors enfin de ma chambre, j’allume la lumière pour éviter toute rencontre inopportune avec le bureau de verre et d’acier, particulièrement douloureux pour les orteils. C’est alors que je me retrouve nez à nez avec ma mère, partie en expédition vers la réserve, à la recherche d’une ou plusieurs bouteilles d’eau. La soudaine confrontation me surprend quelque peu et je la regarde sans trop savoir quoi dire d’autre que « tu vas où ? ». Mais, je sens son regard insistant, elle cherche dans mes yeux à se convaincre que j’étais bien parti faire ce qu’elle pensait. Enfin, elle me dit comme ça, sur un ton réprobateur qui a perdu son effet il y a bien des années déjà : « Tu es défoncé. » Ce à quoi je réponds sur le champ :

- Défoncé certes, mais que d’un œil !

 

Ben Desclous

 

 

LEVEL 4 : THE STARS OF THE WORLD

 

 

pingui564.png

 

 

La télé, ce chewing-gum de l'oeil, a multiplié les crétins... Le problème est que les crétins ont beau avoir toujours existé, avec la télévision, ils se sont multipliés.
René de Obaldia

 


 


Par Lau - Publié dans : Episode
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